Si votre tableau de bord montre qu'un clavier ou une souris ne s'arrête jamais, même pendant la pause déjeuner, vous avez sous les yeux la signature classique d'un mouse jiggler. Ce schéma est facile à repérer. Ce qui l'est moins, c'est de comprendre pourquoi un salarié a ressenti le besoin de simuler une activité – et c'est cette seconde question qui compte le plus.

Un mouse jiggler, ou simulateur de mouvement de souris, est un petit appareil ou logiciel qui déplace le curseur ou simule des frappes à intervalles réguliers pour que l'ordinateur ne passe pas en inactivité. Certains se branchent en USB, d'autres sont de petits plateaux sur lesquels on pose la souris, d'autres encore sont de simples programmes. L'objectif est toujours le même : garder un statut « disponible » alors que personne ne travaille. Avec le télétravail, le sujet revient régulièrement dans les entreprises.

Ce guide traite les deux faces du problème. D'abord la partie technique : comment fonctionnent ces outils et ce qui apparaît réellement quand quelqu'un en utilise un. Ensuite, et surtout, pourquoi la détection ne représente que la partie facile (10 %) du travail, à quoi ressemblent les 90 % restants – et pourquoi, en France, la réponse passe rarement par davantage de surveillance : la CNIL a déjà sanctionné un employeur pour avoir mesuré trop finement l'inactivité de ses salariés.

Ce que fait réellement un mouse jiggler

Un jiggler matériel est généralement un périphérique USB en forme de petite clé. Il s'enregistre auprès du système d'exploitation comme un périphérique d'interface humaine (HID), la même catégorie que n'importe quel clavier ou souris, et envoie à intervalles fixes de petits mouvements ou clics. Les jigglers logiciels font la même chose sans matériel : un script en arrière-plan déplace le curseur d'un pixel ou appuie sur une touche anodine à intervalles réguliers. Il existe aussi des modèles purement mécaniques, qui font bouger la souris physiquement et n'apparaissent même pas comme un périphérique.

Tous existent pour une seule raison : déjouer la détection d'inactivité. Le statut « absent » de Teams ou de Slack, le verrouillage automatique de l'écran et certains outils de suivi attendent une période sans saisie avant de signaler une inactivité. Le jiggler supprime ce signal sans que le moindre travail soit effectué.

Repérer un mouse jiggler : les signaux à regarder

Aucun signal ne prouve à lui seul l'usage d'un jiggler, mais certains schémas méritent un examen plus attentif avant toute conclusion – à condition, bien sûr, que les indicateurs dont vous disposez aient été mis en place dans les règles (nous y revenons plus bas).

  • Un rythme de métronome. Les mouvements humains sont irréguliers : des rafales, des pauses, des corrections. Un curseur qui se déplace toujours de la même petite distance à intervalles étonnamment réguliers, par exemple toutes les 30 à 60 secondes, paraît mécanique. Ce n'est pas le mouvement qui trahit, c'est sa régularité.
  • Du mouvement sans résultat. Le curseur bouge, mais aucune fenêtre ne change, aucun document ne défile, aucun clic ne produit d'effet. Un mouvement sans aucun effet est l'indice isolé le plus fort.
  • Une activité qui ne fléchit jamais. Toute journée de travail comporte des creux naturels : un appel, une pause café, le déjeuner. Une activité continue pendant huit heures, sans aucun creux, est plus étonnante qu'une activité ponctuée de pauses normales.
  • Des canaux qui ne concordent pas. Le curseur est actif, mais les changements d'application, la navigation ou la messagerie ne montrent aucune activité. Un vrai travail laisse presque toujours des traces sur plusieurs canaux à la fois.

Carte de chaleur CleverControl de l'activité horaire d'un salarié sur sept jours, avec une baisse nette à la pause déjeuner

Une journée normale dans CleverControl : l'activité monte et descend, avec une pause visible à midi. Ce qui mériterait l'attention, c'est une ligne de valeurs maximales constantes, sans aucun creux.

Aucun de ces signaux ne justifie à lui seul un reproche. Ils justifient une discussion.

Où la détection technique atteint ses limites

C'est la partie que la plupart des guides passent sous silence. Elle est pourtant essentielle, parce qu'elle fixe des attentes réalistes sur ce que la détection technique peut apporter.

Les systèmes d'exploitation n'ont pas été conçus pour détecter les jigglers. Windows journalise le branchement d'un nouveau périphérique (dans l'Observateur d'événements, par exemple) et permet de restreindre les périphériques USB autorisés via les stratégies de groupe ou le contrôle des appareils de Microsoft Defender. Mais cela renseigne sur les appareils, pas sur l'origine humaine d'une saisie, et le Gestionnaire des tâches n'en montre rien. Sur macOS, on peut examiner les processus en cours dans le Moniteur d'activité et les éléments lancés au démarrage dans les Réglages Système ou avec l'outil en ligne de commande sfltool ; au mieux, on y trouvera un jiggler logiciel, jamais un modèle matériel. Aucun système d'exploitation courant n'intègre de détecteur de jigglers.

Les jigglers matériels compliquent encore les choses. Comme ils s'enregistrent comme des périphériques HID standard, ils peuvent en principe être identifiés par leurs codes fabricant et produit, et le service informatique peut réserver l'installation de logiciels aux administrateurs ou n'autoriser que les périphériques d'entrée enregistrés. Mais une liste de blocage n'arrête que les appareils déjà répertoriés, et les modèles mécaniques posés sous la souris n'apparaissent même pas. Les jigglers logiciels sont encore plus difficiles à repérer : au niveau des saisies, un script qui déplace le curseur d'un pixel se distingue à peine d'une personne qui effleure sa souris. Windows marque bien en interne les saisies générées par logiciel comme « injectées », mais des outils légitimes comme le bureau à distance ou les logiciels d'accessibilité portent la même marque, et elle peut être contournée : à elle seule, elle ne prouve rien.

C'est la limite pratique : une détection fondée uniquement sur les saisies produira toujours des faux positifs et des faux négatifs, car le système ne peut pas distinguer avec certitude « une machine l'a bougée » de « une personne l'a à peine touchée ». Considérer une alerte de jiggler comme une preuve est une erreur, quelle que soit la plateforme.

Schéma : un vrai travail fait varier les saisies, les logiciels et les résultats ; un mouse jiggler ne produit que des mouvements de souris réguliers

Un jiggler produit du mouvement, pas du travail : il n'y a ni changements d'application ni résultats.

Captures d'écran, frappe, inactivité : ce que la CNIL juge excessif

Dans de nombreux pays, les guides recommandent de croiser les journaux de saisie avec des captures d'écran pour lever le doute. En France, il faut être beaucoup plus prudent. Le Code du travail pose trois règles : une restriction des libertés des salariés doit être justifiée et proportionnée au but recherché (article L1121-1), aucune information les concernant ne peut être collectée par un dispositif qui n'a pas été préalablement porté à leur connaissance (article L1222-4), et, dans les entreprises d'au moins 50 salariés, le CSE doit être informé et consulté avant la mise en place de moyens de contrôle de leur activité (article L2312-38). S'y ajoute le RGPD, qui impose une analyse d'impact (AIPD) pour une surveillance systématique.

La CNIL a précisé ce que cela signifie en pratique. Elle considère les enregistreurs de frappe (keyloggers) comme disproportionnés, sauf impératif de sécurité exceptionnel, et les captures d'écran automatiques et régulières comme une surveillance particulièrement intrusive, car elles peuvent saisir des éléments privés. Elle rappelle aussi qu'un décompte des périodes sans clavier ni souris ne mesure pas le temps de travail : un salarié en réunion ou au téléphone travaille sans cliquer.

Deux décisions récentes illustrent cette ligne. En décembre 2024 (délibération SAN-2024-021, rendue publique en février 2025), la CNIL a infligé 40 000 euros d'amende à une PME de l'immobilier dont le logiciel signalait une « inactivité » après 3 à 15 minutes sans clavier ni souris – avec des retenues sur salaire à la clé – et réalisait des captures d'écran toutes les 3 à 15 minutes ; la CNIL a jugé qu'un tel dispositif « ne permet pas un décompte fiable des heures de travail ». À l'inverse, le Conseil d'État a jugé le 23 décembre 2025, dans l'affaire Amazon France Logistique, qu'un indicateur limité – un scanner inactif plus de dix minutes d'affilée, hors pauses – pouvait reposer sur l'intérêt légitime de l'employeur, et a ramené l'amende de 32 à 15 millions d'euros. La frontière tient donc à la finesse du suivi, à l'usage qui en est fait et à sa proportionnalité.

Ce qui paraît plus défendable : des indicateurs agrégés sur une période plutôt qu'un suivi minute par minute, une vision d'ensemble des applications utilisées, et surtout l'évaluation des résultats. Toute vérification plus poussée doit reposer sur un motif précis et documenté, avec des moyens proportionnés et connus des salariés. Avec CleverControl, chaque module peut être activé ou désactivé ordinateur par ordinateur : vous pouvez par exemple conserver le temps actif agrégé et les applications principales tout en désactivant les captures d'écran automatiques, et donner à chaque salarié accès à ses propres données. Pour le cadre général, voir notre article sur les exigences du RGPD pour la surveillance des employés.

Tableau de bord CleverControl avec le temps actif et inactif agrégé et les principales applications utilisées sur la période

Des indicateurs agrégés plutôt qu'une surveillance minute par minute : temps actif et applications principales, captures d'écran automatiques désactivées.

La vraie question : pourquoi un salarié recourt-il à un jiggler ?

C'est la section la plus importante, et précisément celle qu'une réponse purement technique ignore. Un jiggler n'est pas une cause. C'est une réaction à quelque chose – le plus souvent à un système que le salarié juge injuste, flou ou impossible à satisfaire honnêtement.

Voici ce que révèle réellement la présence d'un jiggler :

  • Un indicateur qui mesure la présence, pas les résultats. Si le critère qui détermine si quelqu'un paraît productif est « la souris a-t-elle bougé ? », vous avez créé une incitation à simuler le mouvement. Ce n'est pas de la malhonnêteté dans l'absolu, c'est la réaction prévisible à une mesure mal conçue.
  • Une charge de travail mal calibrée. Une personne dont les tâches prennent quatre heures par jour mais à qui l'on demande huit heures d'activité visible est incitée à fabriquer les quatre autres. Le jiggler est la conséquence d'une discussion sur la charge de travail que personne n'a eue.
  • Une défiance envers le dispositif de suivi. Si les salariés pensent que toute inactivité sera sanctionnée, que le travail soit fait ou non, simuler l'activité devient le choix rationnel, même pour quelqu'un qui fait bien son travail.
  • Une réelle intention de tromper. Cela arrive aussi : quelqu'un qui ne travaille simplement pas et veut le cacher. C'est réel, mais c'est une explication parmi d'autres, pas l'hypothèse par défaut.

Le manager qui traite chaque alerte comme la preuve de la dernière explication, sans examiner les trois premières, ne règle rien. Pire, il apprend au reste de l'équipe que la réponse la plus sûre face à un indicateur défaillant est de mieux se cacher, pas de signaler le problème. Notre guide sur la façon de détecter le vol de temps sur le lieu de travail aborde aussi ce piège.

Une réponse proportionnée : que faire concrètement

Voici une démarche réaliste lorsqu'un schéma d'activité inhabituel vous est signalé :

  1. Confirmer le constat avant d'en nommer la cause. Vérifiez le contexte de la période concernée, dans les limites de ce que votre dispositif autorise. Écartez les faux positifs techniques : une tâche planifiée, un script bloqué, un outil d'accessibilité légitime.
  2. Interroger l'indicateur, pas seulement le salarié. Demandez-vous si les objectifs du poste reposent sur l'activité visible, sur les résultats, ou sur les deux. Si la réponse est « surtout l'activité », vous tenez la cause probable – et elle concerne toute l'équipe, pas une seule personne.
  3. Échanger avant toute procédure. Partez de ce que vous avez observé, pas d'une conclusion : « J'ai remarqué que l'activité reste continue sur des périodes où rien ne semble se passer à l'écran – pouvez-vous m'expliquer ce qui se passait ? » Vous obtiendrez des informations ; une accusation n'apporte qu'une défense.
  4. Distinguer les deux situations. Si l'échange révèle un problème de charge ou d'indicateur, c'est la règle qu'il faut corriger : ajuster la mesure, redistribuer le travail, clarifier ce que « productif » veut dire pour ce poste. S'il révèle un manquement, c'est la procédure disciplinaire qui s'applique – avec, sauf pour un simple avertissement, un entretien préalable (article L1332-2 du Code du travail) – et une sanction proportionnée à ce qui peut être établi par des preuves loyalement obtenues.
  5. Corriger l'incitation, pas seulement l'incident. Si un jiggler apparaît parce que votre système récompense le fait d'avoir l'air occupé, une discussion avec un salarié n'empêchera pas le suivant d'utiliser le même contournement. Revoyez ce que votre dispositif mesure réellement.

Cinq étapes pour réagir de façon proportionnée face à un soupçon de mouse jiggler

Vérifier et échanger d'abord, décider ensuite, et corriger le système qui a rendu le jiggler tentant.

C'est là que la transparence fait plus que n'importe quelle détection. Des salariés qui savent ce qui est mesuré, et ce qu'un manager peut voir ou non, supposent moins le pire et signalent plus volontiers un problème de charge de travail au lieu de le contourner en silence. Nous détaillons cette approche dans nos articles sur la façon d'informer les employés sur la surveillance et sur l'éthique de la surveillance des employés. Une règle floue est exactement la brèche que les jigglers viennent exploiter.

Une culture qui n'a pas besoin de jigglers

La solution la plus durable n'est pas une meilleure méthode de détection. C'est de supprimer la raison pour laquelle quelqu'un voudrait en utiliser un.

  • Mesurer les résultats chaque fois que c'est possible. Livrables, délais de réponse, tâches terminées : tout ce qui est plus proche du travail réel que du mouvement du curseur.
  • Faire connaître la politique de suivi. Indiquez clairement ce qui est suivi et pourquoi, et veillez à ce que l'objectif soit de vérifier les résultats et d'aider l'équipe, pas de prendre quelqu'un en défaut.
  • Contrôler les contrôleurs. Vérifiez régulièrement que les managers utilisent les données d'activité de façon proportionnée, sans traiter chaque période calme comme suspecte. Réagir de manière excessive aux pauses normales apprend aux salariés à les cacher.
  • Normaliser les pauses. Si votre politique pénalise implicitement toute baisse d'activité, vous avez créé exactement l'incitation à laquelle répond un jiggler.

En France, le bon point d'appui existe déjà : l'accord collectif ou la charte qui encadre le télétravail doit préciser les modalités de contrôle du temps de travail ou de régulation de la charge de travail (article L1222-9 du Code du travail). C'est le bon endroit pour définir des objectifs, des points d'échange et, si besoin, un suivi du temps de travail transparent – plutôt qu'un voyant vert dans une messagerie.

Une équipe qui fait confiance à l'indicateur n'a pas besoin de le falsifier. Résoudre ce problème coûte moins cher que de courir après chaque nouveau modèle de jiggler. Il faut pour cela une politique qui dit ce qui est mesuré et pourquoi, un indicateur qui reflète le travail réel plutôt que la simple présence, et des managers formés à ouvrir la discussion par une question plutôt que par un verdict. Une fois ces trois éléments en place, la course technologique à la détection perd l'essentiel de son intérêt.

Questions fréquentes

Utiliser un mouse jiggler est-il illégal ?
L'appareil en lui-même n'est pas interdit. Tout dépend du contrat de travail, du règlement intérieur et de la charte informatique ou de télétravail. Utilisé pour faire croire à un travail qui n'est pas effectué, il peut constituer un manquement à l'obligation de loyauté et justifier une sanction disciplinaire proportionnée. Encore faut-il que l'employeur puisse le prouver : des données collectées par un dispositif dont les salariés n'avaient pas été informés (article L1222-4) risquent d'être écartées par le juge.

Un logiciel de suivi peut-il détecter automatiquement un mouse jiggler ?
Certains outils signalent automatiquement des schémas d'activité inhabituels, et les tableaux de synthèse rendent les anomalies visibles, mais une anomalie n'est pas une réponse confirmée. Un manager doit encore examiner le contexte pour juger si le schéma est réellement mécanique ou s'il s'agit simplement d'une journée de vrai travail peu active. Traiter l'alerte comme une preuve automatique, c'est sauter l'étape qui permet de savoir ce qui s'est passé.

Peut-on mesurer le temps d'inactivité des salariés en télétravail ?
C'est risqué. Pour la CNIL, l'absence de saisie au clavier ou à la souris ne permet pas de décompter de façon fiable le temps de travail, et elle a sanctionné fin 2024 un dispositif qui mesurait l'inactivité à quelques minutes près, avec retenues sur salaire. Le Conseil d'État a en revanche admis fin 2025 un indicateur plus limité (plus de dix minutes d'inactivité, hors pauses) dans un entrepôt : tout dépend de la finesse du suivi et de son usage. Privilégiez des objectifs, des échanges réguliers et, si vous utilisez des indicateurs d'activité, une vision agrégée, connue des salariés et précédée d'une analyse d'impact.

Que dire à un salarié si je soupçonne un jiggler ?
Commencez par ce que vous avez observé plutôt que par une conclusion : décrivez le schéma concret et demandez-lui de l'expliquer. Vous obtiendrez une explication plutôt qu'une réaction défensive, et vous laissez la possibilité que la réponse soit un problème de charge de travail et non de malhonnêteté.

Les jigglers matériels sont-ils plus faciles à bloquer que les logiciels ?
Un peu. Les jigglers USB s'enregistrent comme des périphériques d'entrée dotés de codes fabricant et produit identifiables, que le service informatique peut bloquer ou exclure par une liste d'appareils autorisés – mais les nouveaux modèles apparaissent plus vite que les listes ne sont mises à jour. Les modèles mécaniques ne sont pas visibles techniquement, et les jigglers logiciels simulent des saisies quasi impossibles à distinguer d'un usage réel et léger de la souris.

Comment savoir si le vrai problème est mon indicateur, et non le salarié ?
Si l'indicateur sur lequel quelqu'un est évalué récompense l'activité visible plutôt que le travail accompli, c'est un signal fort qu'il faut d'abord corriger l'incitation. Regardez si d'autres personnes évaluées sur le même indicateur présentent des schémas similaires : un schéma généralisé à l'équipe désigne le système, pas la personne.

Faut-il informer les salariés et le CSE avant de déployer un outil de suivi ?
Oui. Les salariés doivent être informés au préalable (article L1222-4 du Code du travail et article 13 du RGPD), le CSE doit être informé et consulté avant la mise en place (article L2312-38), et une analyse d'impact est en principe nécessaire pour une surveillance systématique. Vérifiez les exigences applicables à votre entreprise avec un conseil spécialisé avant tout déploiement.

Note : cet article propose une vue d'ensemble et ne remplace pas un conseil juridique adapté à votre situation.